LesdĂ©monstrations d'affection du la part du cheval sont assez discutĂ©es. Beaucoup se demandent alors quelles sont Ă  proprement parler les marques donnĂ©es par le cheval Ă  son cavalier pour montrer son affection. Selon moi, je pense que l'on peut dire qu'un cheval a de l'affection pour son cavalier dĂšs l'instant oĂč il prend un plaisir Vousaimez les chevaux les poney ou vous ĂȘtes vous mĂȘme cavalier ou cavaliĂšre. Vous ĂȘtes en train de passer vos galop ou vous cherchez tout simplement un vĂȘtement pour montrer Ă  tous votre passion pour l'Ă©quitation ou votre cheval ! Ce design plein d'humo ‱ Des millions d'Ɠuvres originales, imaginĂ©es par des artistes indĂ©pendants. Trouvez votre bonheur. Lemesh 3D offre une bonne respirabilitĂ©, mais peu de protections. Les coques sont Ă  mon sens peu utiles pour l’usage du cavalier d’extĂ©rieur : les protections entiĂšrement coquĂ©es ne sont pas pertinentes, et pour celles qui ont une coque interne sur le tendon, c’est une fonctionnalitĂ© qui pour l’extĂ©rieur, n’est pas utile. VII, 5) «Lorsque le cavalier est Ă  cheval nous ne recommandons pas qu'il soit placĂ© comme sur une chaise, mais comme debout avec les jambes Ă©cartĂ©es. De la sorte il aura les cuisses mieux en contact, et sa position debout lui donnera plus de force, en cas de besoin, pour lancer le javelot et porter des coups du haut de sa monture». Texte 4 Parfois pas souvent mais cela arrive, les cavaliers tombent des chevaux et les chevaux continuent la course. Ils font la course jusqu'Ă  l'arrivĂ©e. Nous reconnaissons ces chevaux et nous ne les disqualifions pas. Ils conservent le classement en fonction de l'arrivĂ©e. Dans le temps, un cheval Ă©tait mĂȘme dans les cinq premiĂšres places. Ces derniĂšres annĂ©es, nous avons changĂ© Avecle retour des tempĂ©ratures estivales les taons commencent Ă  refaire leur apparition, vĂ©ritable nuisance pour les chevaux il existe nĂ©anmoins des moyens de limiter leurs attaques. Je vous prĂ©sente aujourd'hui la stratĂ©gie que j'ai mis . En France, le pari superstitieux sur le trĂšfle Ă  quatre feuilles, le fer Ă  cheval, la patte de lapin ou le pompon rouge du bonnet de marin. Sommaire1 Comment mettre le fer Ă  cheval pour qu’il porte-bonheur ?2 Quelle est la signification du fer Ă  cheval ?3 Quand graisser les sabots d’un cheval ?4 Comment savoir si mon cheval a besoin de fer ?5 Qu’est-ce qui porte-bonheur dans une maison ?6 Quel sens pour un fer Ă  cheval ? Pour porter chance, le fer doit ĂȘtre positionnĂ© avec les Ă©ponges tournĂ©es vers le haut pour que le bonheur ne tombe pas » ! Il faut aussi le trouver par hasard sur la route, et de prĂ©fĂ©rence encore muni de ses clous. Voir l'article Comment trouver un cavalier sur la FFE ? Quel est le symbole du fer Ă  cheval ? La symbolique du fer Ă  cheval. Le fer Ă  cheval est l’un des plus anciens symboles de protection ! Source de vƓux, elle tire sa bonne rĂ©putation de deux caractĂ©ristiques sa matiĂšre, le fer, censĂ© repousser les mauvais esprits, et sa forme de croissant, un porte-bonheur romain appelĂ© la lunule
 Quand trouve-t-on un fer Ă  cheval ? Trouver un fer Ă  cheval est ainsi devenu synonyme de trĂ©sorerie. Cet aspect de raretĂ© est alors associĂ© Ă  la notion de chance. Plus il avait de clous, plus il avait de chances. Les branches auraient dĂ» ĂȘtre pointĂ©es vers vous lorsqu’elles ont Ă©tĂ© trouvĂ©es et les clous pointĂ©s vers le sol. Comment mettre un fer Ă  cheval pour qu’il porte chance ? Pour qu’il soit utile il doit ĂȘtre trouvĂ© par hasard ou reçu en cadeau. Il doit encore avoir ses sept clous. L’éponge doit ĂȘtre placĂ©e pour que le bonheur ne tombe pas. Ceci pourrait vous intĂ©resser quelle bombe equitation Quand le cheval a T-IL Ă©tĂ© domestique ? Est-ce que l equitation fait grossir les fesses ? Comment lire une puce Ă©lectronique ? Quel cheval va le plus vite ? Quelle est la signification du fer Ă  cheval ? Apparu sous sa forme actuelle dans les pays du bassin mĂ©diterranĂ©en vers le Ve siĂšcle, le fer Ă  cheval est devenu un porte-bonheur trĂšs apprĂ©ciĂ©. Trouver ou possĂ©der un fer Ă  cheval encouragerait les flux de trĂ©sorerie, porterait chance et Ă©viterait les mauvaises choses. Voir l'article comment devenir instructeur equitation. Comment placer le fer Ă  cheval pour qu’il porte chance ? En termes de disposition, il est recommandĂ© de placer les deux extrĂ©mitĂ©s face au ciel. Selon certaines thĂ©ories, lorsque vous avez un vƓu Ă  faire, tournez le fer Ă  cheval vers le nord puis disposez le message ou le vƓu Ă  exaucer Ă  l’intĂ©rieur. Cela se fera trĂšs rapidement. Pourquoi l’appelle-t-on le fer Ă  cheval porte-bonheur ? Le fer Ă  cheval est considĂ©rĂ© comme un objet ayant des propriĂ©tĂ©s porte-bonheur. Cette vertu lĂ©gendaire tient sans doute au fait qu’un fer Ă  cheval perdu Ă©tait vendu au forgeron et permettait ainsi de rĂ©colter de l’argent. Quand graisser les sabots d’un cheval ? Pour que les sabots de votre animal restent souples et continuent Ă  agir comme des amortisseurs, il est indispensable de les lubrifier une semaine ou deux si le temps est sec, et mĂȘme avant chaque douche. Voir l'article Quel poids pour monter un poney ? Comment bien graisser les sabots ? Quelle graisse choisir pour les sabots ? Attention, il faut faire la distinction entre les produits d’entretien et les produits d’entretien ! Les produits d’entretien agissent pour maintenir une bonne santĂ© du pied, leur but est de protĂ©ger le sabot et de prĂ©venir l’apparition de pathologies graines, boutons, fourches pourries
. De plus, Ă  grande vitesse, les chevaux doivent rouler, rouler. C’est-Ă -dire que le pied doit facilement se pencher en avant lorsqu’il est poussĂ© pour limiter la tension sur le tendon. Sur le mĂȘme sujet licence equitation pourquoi. Cependant, les deux clips facilitent le recul du fer et facilitent ainsi le roulage. Comment identifier un cheval ? L’identification comporte 4 phases l’implantation d’un transpondeur Ă©lectronique, l’énonciation des signes naturels du cheval ou signalisation », l’inscription Ă  l’archive centrale et l’édition d’un document d’accompagnement et d’une carte de membre. Quand blesse-t-on un cheval ? A quelle frĂ©quence ferez-vous votre cheval ? En moyenne, il est conseillĂ© de faire venir le marĂ©chal-ferrant toutes les six Ă  dix semaines. Cela dĂ©pend de la frĂ©quence et du type d’activitĂ© de votre cheval, ainsi que du type de terrain sur lequel il marche. Pourquoi les chevaux ont-ils besoin de fer ? Les fers empĂȘchent l’usure prĂ©maturĂ©e des sabots. En effet, les chevaux utilisĂ©s par l’homme comme animaux de trait ou de selle peuvent souffrir, si l’effort demandĂ© est plus important qu’en conditions naturelles plus de 30 km/jour, d’une usure prĂ©maturĂ©e du sabot. Qu’est-ce qui porte-bonheur dans une maison ? L’hĂ©vĂ©a, Ă©galement appelĂ© hĂ©vĂ©a, est considĂ©rĂ© comme une plante porte-bonheur car ses feuilles rondes dĂ©notent la richesse, la chance et la prospĂ©ritĂ© selon les principes du Feng shui. Lire aussi combien de galop equitation. Placez-le dans le couloir ou sur votre bureau pour attirer l’argent et le succĂšs. Quel symbole reprĂ©sente la chance ? Le trĂšfle Ă  quatre feuilles, un incontournable parmi les symboles qui portent chance. Quel nouveau cadeau chanceux pour la maison ? Collectionnez les objets qui vous permettront de personnaliser votre nouvelle maison et de chouchouter les nouveaux occupants un plaid, une plante, une bougie parfumĂ©e, des produits pour le corps, etc. Nous collectons le tout dans un joli coffret et le tour est jouĂ© ! Quel objet porte-bonheur dans une maison ? Une belle tortue porte-bonheur Le bambou est un aliment de base dans les maisons de nombreuses personnes en Orient, y compris les Japonais, les Chinois, les Vietnamiens, les IndonĂ©siens et les CorĂ©ens. Pour cette raison, on pense que le bambou a le pouvoir magique de protĂ©ger la maison des forces du mal. Quel sens pour un fer Ă  cheval ? Mettez-en un au-dessus de sa porte aussi. Mais dans quel sens faut-il le positionner ? La lĂ©gende dit qu’il faut positionner les extrĂ©mitĂ©s, appelĂ©es Ă©ponge » vers le ciel pour empĂȘcher le bonheur de tomber. Ceci pourrait vous intĂ©resser Quel terme dĂ©signe le cheval ? On dit aussi que lorsqu’on fait un vƓu, le fer Ă  cheval doit ĂȘtre positionnĂ© vers le nord. OĂč trouver le fer Ă  cheval porte-bonheur ? Comment accrocher le fer Ă  cheval porte-bonheur ? La position du fer porte-bonheur La forme du fer, qui ressemble Ă  un Ă©tau ou Ă  un aimant, indique qu’il peut attraper / attirer » la chance. MAIS cela dĂ©pend aussi de la position
 Si elle est au dessus de la porte d’entrĂ©e, il faut baisser les pointes, pour repousser les intrus. Les Ă©tudes portant sur le bien-ĂȘtre animal se multiplient. Le cheval est concernĂ©, notamment dans le cadre de son utilisation pour l’équitation. Que savons-nous de son bien-ĂȘtre, des facteurs qui l’affaiblissent, des solutions qui le favorisent ? Plan de l’article INDICATEURS ET ÉVALUATION DU BIEN-ÊTRE DU CHEVALLES CAUSES DE L’ALTÉRATION DU BIEN-ÊTREAMÉLIORATION DES CONDITIONS DE VIE ET DES PRATIQUES EN CENTRE ÉQUESTRE Introduction Les Ă©tudes portant sur le bien-ĂȘtre animal se multiplient. Depuis le Rapport Brambell en 1965, Ă©nonçant les Five Freedoms »,[1] la dĂ©finition de ce concept s’est affinĂ©e et dotĂ©e d’une certaine rigueur scientifique. La commercialisation des animaux de production a notamment amenĂ© les chercheurs Ă  rĂ©diger des protocoles d’évaluation du bien-ĂȘtre animal. L’utilisation du cheval doit s’inscrire elle aussi dans cette dĂ©marche. Selon Hemsworth et al. 2015, l’utilisation des chevaux, en principe, ne diffĂšre pas substantiellement de l’utilisation que fait l’humain des autres animaux pour l’alimentation, le textile, le transport et le divertissement ». En effet, le cheval n’est pas considĂ©rĂ© comme un “animal de production”, cependant l’intensification de l’élevage Ă©quin et de la pratique de l’équitation reflĂšte l’importance du cheval dans notre sociĂ©tĂ©. En ce sens, il est nĂ©cessaire de savoir reconnaĂźtre et Ă©valuer le bien-ĂȘtre des chevaux. Le projet de recherche AWIN propose un protocole d’évaluation et des indicateurs concrets, pointant les signes de mal-ĂȘtre Ă©quin. BasĂ© sur le projet Welfare Quality et ses quatre grands principes bonne alimentation, bon logement, bonne santĂ© et comportement appropriĂ© », il prĂ©sente aussi de nouveaux aspects. Ces derniers visent Ă  amĂ©liorer la faisabilitĂ© des Ă©valuations et proposent l’utilisation d’outils Ă©lectroniques pour standardiser les donnĂ©es recueillies, ainsi que le rĂ©fĂ©rencement plus large des diffĂ©rents centres et des conditions d’élevage. NĂ©anmoins, si le domaine de la recherche se consacre Ă  ces protocoles, leur application est encore peu observable en centres Ă©questres ou chez les particuliers. C’est pourquoi cette synthĂšse se propose de dresser un bilan gĂ©nĂ©ral de la situation de bien-ĂȘtre des chevaux d’équitation, tout en se questionnant sur de possibles solutions Ă  apporter. I. Indicateurs et Ă©valuation du bien-ĂȘtre du cheval Tout animal Ă©tant un ĂȘtre sensible doit ĂȘtre placĂ© par son propriĂ©taire dans des conditions compatibles avec les impĂ©ratifs biologiques de son espĂšce. » Loi n° 76-629 du 10 juillet 1976 relative Ă  la protection de la nature, Chapitre II De la protection de l’animal. Art L214-1 du code rural. Dans la dĂ©finition du bien-ĂȘtre donnĂ©e par l’ANSES en 2018, il est dĂ©sormais explicitĂ© qu’une bonne santĂ©, un niveau de production satisfaisant ou une absence de stress ne suffisent pas » [Ă  assurer le bien-ĂȘtre]. Juridiquement, a minima, les besoins de l’animal et les impĂ©ratifs biologiques de son espĂšce doivent ĂȘtre respectĂ©s art. L214-1 du code rural ; cependant l’avis des experts de l’ANSES permet de dĂ©finir plus spĂ©cifiquement ce que l’on peut entendre par ces termes il faut se soucier du ressenti de l’animal en incluant les signes d’émotion positives, tels que la recherche de satisfaction, de plaisir ou encore la motivation Ă  rĂ©aliser certains comportements. En cela, le concept de bien-ĂȘtre doit se situer du point de vue de l’animal, et non de son ou sa propriĂ©taire la façon dont il ou elle perçoit ses actions envers l’animal, ce qui renvoi plutĂŽt Ă  un concept de bientraitance . De mĂȘme, d’aprĂšs un des rapports les plus rĂ©cents Ă  ce jour, certains signaux font Ă©tat d’un bien-ĂȘtre ou mal-ĂȘtre seulement passager ou sont insĂ©rĂ©s dans une description vague ainsi, ils ne peuvent constituer des sources fiables dans l’évaluation. Par contre, les indicateurs utilisĂ©s font rĂ©fĂ©rence Ă  un ensemble de mesures scientifiquement Ă©tablies, liĂ©es Ă  un diagnostic objectif du cheval. Ils permettent de dĂ©celer un mal-ĂȘtre chronique. I. 1. DiffĂ©rents types d’indicateurs Les indicateurs peuvent ĂȘtre rĂ©partis en diffĂ©rentes catĂ©gories. Nous pouvons relever des indicateurs de santĂ©, posturaux, physiologiques et comportementaux. L’état de santĂ© physique globale constitue la premiĂšre approche d’évaluation du bien-ĂȘtre. Tout d’abord, il est important d’apprĂ©cier la condition corporelle du cheval, rĂ©sultant de l’analyse de quantitĂ© adipeuse note d’état corporel ou Body Condition Score en anglais. La sous-nutrition tout comme l’obĂ©sitĂ© sont des facteurs de mal-ĂȘtre facilement observables et quantifiables au moyen d’une Ă©chelle en 5 ou 9 points et corrĂ©lĂ©s avec le pourcentage de masse graisseuse et des analyses de sang Lesimple, 2020. De plus, la prĂ©sence de lĂ©sions sur le corps tĂ©moigne d’une atteinte Ă  l’intĂ©gritĂ© du cheval. Elles sont souvent dues Ă  un harnachement de mauvaise qualitĂ© ou mal positionnĂ©. Ces lĂ©sions sont visibles aux endroits les plus exposĂ©s aux frottements le passage de sangle selle, de tĂȘtiĂšre filet, le garrot, la commissure des lĂšvres mors, les membres antĂ©rieurs protections
Les diffĂ©rentes postures adoptĂ©es par le cheval ou certaines parties du corps constituent, elles aussi, de bons indicateurs la posture gĂ©nĂ©rale d’apathie sera dĂ©veloppĂ©e un peu plus loin comme indicateur comportementale. La mobilitĂ© des oreilles renseigne sur des Ă©tats passagers mais aussi, possiblement, sur un mal-ĂȘtre chronique pointĂ©es vers l’arriĂšre, elles sont signe d’une aversion pour le contact social, de douleur ou d’une restriction des conditions de vie par exemple, un cheval isolĂ© en stalle. Lesimple et al. 2012 ont aussi mis en Ă©vidence que la position de l’encolure tĂ©moignait de problĂšmes vertĂ©braux, et notamment que plus l’encolure Ă©tait creuse et plus la dĂ©formation de la colonne Ă©tait des consĂ©quences de ces troubles est physiologique, puisque certains chevaux montrent une hypertonicitĂ© musculaire. Cependant, un simple examen visuel ne suffit pas des palpations ou une mesure par Ă©lectromyographie statique sont nĂ©cessaires. Nous savons, par ailleurs, que toute situation de stress induit chez l’animal une modification du taux d’hormones cortisol, sĂ©rotonine, ocytocine ou de la frĂ©quence cardiaque. Cependant, ces mesures sont Ă  utiliser avec prĂ©caution comme indicateur en raison de leur variation journaliĂšre ou de l’activitĂ© physique, l’interprĂ©tation Ă©quivoque de leurs causes et leurs effets, ou identifiables sur du court-terme seulement Lesimple, 2020.Les modifications comportementales sont aussi des tĂ©moins importants de l’altĂ©ration du bien-ĂȘtre du cheval Fureix et al., 2010. Elles s’observent tant qualitativement variations notables du rĂ©pertoire comportemental que quantitativement apparition de nouveaux comportements ou transformations du budget-temps du cheval, c’est-Ă -dire le temps consacrĂ© aux activitĂ©s de repos, d’alimentation, etc.. Les comportements stĂ©rĂ©otypiques, ou stĂ©rĂ©otypies, sont des comportements rĂ©pĂ©tĂ©s et invariants sans but ni fonction apparents » Mason, 1991, et sont des formes de tics exprimĂ©s notamment dans un environnement non appropriĂ© pour le cheval. Les plus connus sont les tics locomoteurs, comme le tic Ă  l’ours[2], ou oraux, comme le tic Ă  l’appui[3]. Cependant, il ne faut pas sous-estimer l’apparition d’autres stĂ©rĂ©otypies, plus subtiles, tels que les mouvements de langue, autres mouvements de tĂȘte, les morsures compulsives Lesimple, 2020
 Le cheval peut aussi montrer des symptĂŽmes pseudo-dĂ©pressifs similaires Ă  ceux de l’humain on retrouve de l’anhĂ©donie ou de l’apathie chez certains chevaux posture prostrĂ©e, retrait. Par ailleurs, le temps que l’animal passe Ă  chacune de ses activitĂ©s le budget-temps peut ĂȘtre transformĂ© par ses conditions de vie domestique. Dans un environnement naturel », le cheval passe environ 70 % de son temps Ă  brouter, 20 % Ă  se reposer ou dormir, et 10 % Ă  observer ce qui l’entoure ou Ă  bouger. Il a Ă©tĂ© montrĂ© que des chevaux vivant dans des conditions non appropriĂ©es passent moins de temps Ă  se reposer, voient leurs comportements agressifs augmenter, tout comme leurs comportements locomoteurs pas, trot, galop. ReconnaĂźtre ces signes demande une attention particuliĂšre des pratiquants et pratiquantes mais sont nĂ©anmoins des indicateurs importants du bien-ĂȘtre du cheval. I. 2. L’AWIN project quelques pistes d’évaluation Afin d’optimiser l’application de ces diffĂ©rents indicateurs, l’AWIN project a proposĂ© en 2016 un protocole d’évaluation spĂ©cifique au cheval. PrĂ©alablement, chaque structure est classĂ©e selon sa capacitĂ© d’accueil trĂšs petite infĂ©rieure Ă  4 chevaux, petite entre 5 et 10 chevaux, moyenne entre 11 et 30 chevaux, et grande supĂ©rieure Ă  31 chevaux. Le protocole s’organise en deux niveaux d’évaluation. Le premier niveau, basĂ© sur les principes du Welfare Quality, consiste en 18 indicateurs reprenant ceux mentionnĂ©s prĂ©cĂ©demment. Comme expliquĂ© en amont, la majoritĂ© des indicateurs est basĂ©e sur des mesures rĂ©alisĂ©es sur l’animal, mais certaines mesures appartiennent au domaine de la gestion par le propriĂ©taire telle que l’absence de soif prolongĂ©e, mesurĂ©e en observant les abreuvoirs. Cette approche basĂ©e sur l’environnement est nĂ©cessaire lorsqu’aucun critĂšre basĂ© sur l’animal ne permet de mesurer la donnĂ©e que l’on cherche Ă  mesurer ici la soif tout en respectant les conditions de validitĂ©, faisabilitĂ© et second niveau doit ĂȘtre appliquĂ© seulement dans certains cas si l’installation ne comporte qu’un seul cheval ; s’il existe un non-respect de la lĂ©gislation actuelle ; et si la proportion d’animaux au sein d’une exploitation rĂ©pondant Ă  un critĂšre donnĂ© est infĂ©rieure Ă  la proportion d’animaux observĂ©e pour le mĂȘme critĂšre dans le cinquiĂšme percentile des exploitations de la population de rĂ©fĂ©rence. » Dalla Costa et al., 2016. Ce niveau d’évaluation reprend les dix-huit indicateurs du premier niveau, en ajoutant d’autres indicateurs spĂ©cifiques au second, comme la toux, le test de la peur, le test d’approche humaine forcĂ©e, la boiterie, les lĂ©sions au coin de la bouche et l’évaluation qualitative du comportement. Le protocole mis en place est ajustĂ© pour qu’il soit rapidement exĂ©cutĂ©, entre 11 et 25 minutes par cheval, en prenant en compte les possibles facteurs de variations rĂ©actions du cheval aux tests de comportement, comme une rĂ©ticence, une rĂ©action de fuite par exemple pour le premier niveau. Le second niveau exige de sortir les chevaux de l’écurie afin d’évaluer les altĂ©rations des tĂ©guments peau, poils
, la boiterie, les lĂ©sions de la bouche, ou encore les articulations enflĂ©es et les signes de nĂ©gligence des pieds. In fine, la collecte des donnĂ©es est facilitĂ©e par l’application AWINHorse, qui stocke les informations du premier niveau et les organise visuellement par des diagrammes. Une formation adĂ©quate est nĂ©cessaire pour savoir relever les indicateurs et appliquer correctement le protocole d’évaluation, mais l’utilisation de l’application ne demande qu’une formation minimale. Cette dĂ©marche a aussi pour but d’engager un dialogue avec les propriĂ©taires sur les rĂ©sultats de l’évaluation et les possibilitĂ©s d’amĂ©lioration du bien-ĂȘtre de leurs chevaux. Lire aussi Colloque le bien-ĂȘtre animal, de la science au droit 2015 II. Les causes de l’altĂ©ration du bien-ĂȘtre INTRODUCTION1. INDICATEURS ET ÉVALUATION DU BIEN-ÊTRE DU CHEVAL3. AMÉLIORATION DES CONDITIONS DE VIE ET DES PRATIQUES EN CENTRE ÉQUESTRECONCLUSION Dans le contexte d’utilisation croissante du cheval de loisir ou de compĂ©tition durant ces cinquante derniĂšres annĂ©es, des structures Ă©questres de plus en plus imposantes ont vu le jour. S’il est fastidieux de recenser les propriĂ©taires afin d’appliquer un protocole d’évaluation du bien-ĂȘtre Ă©quin chez des particuliers, le centre Ă©questre constitue un lieu propice Ă  ces mesures. Il favorise un champ d’étude comparatif plus large et intĂ©ressant. Cependant, il s’agit aussi du lieu oĂč les signes de mal-ĂȘtre sont davantage observĂ©s, puisque les conditions de vie et de travail des chevaux sont extrĂȘmement Ă©loignĂ©es de leur environnement naturel. Chez les particuliers, le nombre de chevaux est souvent moindre ; il paraĂźt plus facile de leur offrir un espace de vie et une alimentation appropriĂ©e, bien que ce ne soit pas toujours le cas. C’est pourquoi nous nous attarderons ici sur les conditions de vie des chevaux en centre Ă©questre. II. 1. Des conditions de vie non appropriĂ©es Le quotidien d’un cheval, dans la majoritĂ© des centres Ă©questres, s’articule autour d’une ou deux sĂ©ances de travail journalier. Le reste de son temps est souvent passĂ© au box dans de meilleurs cas, en pĂąture, et le contact direct avec ses congĂ©nĂšres reste rĂ©duit. L’alimentation est gĂ©nĂ©ralement composĂ©e de fourrages et/ou de granulĂ©s Ă©nergĂ©tiques peu fibreux servis Ă  certaines heures de la journĂ©e. Selon le site de l’Institut Français du Cheval et de l’Équitation, un cheval au box, avec une quantitĂ© de foin limitĂ©e et la vue des congĂ©nĂšres sans contact physique, prĂ©sente un budget-temps fortement modifiĂ© 15 % de son temps est consacrĂ© Ă  l’alimentation, 65 % Ă  de l’immobilitĂ©, et 5 % pour d’autres comportements tels que la locomotion. En d’autres termes, ce mĂȘme cheval passe 4 fois moins de temps Ă  manger que s’il vivait en libertĂ© ou semi-libertĂ©. La question de l’alimentation paraĂźt donc capitale, en terme de temps mais aussi de qualitĂ© les aliments concentrĂ©s sont plus difficiles Ă  digĂ©rer, et certaines Ă©tudes ont montrĂ© que ce type de ration prĂ©disposait les chevaux Ă  des problĂšmes d’ulcĂšres gastriques. De plus, l’apparition de certaines stĂ©rĂ©otypies ont Ă©tĂ© corrĂ©lĂ©es Ă  la fourniture d’aliments concentrĂ©s lors du sevrage de poulains Waters et al., 2002. Par ailleurs, en tant qu’animal grĂ©gaire, le cheval possĂšde le besoin naturel d’ĂȘtre en contact avec des congĂ©nĂšres. Les chevaux de loisirs sont pourtant souvent logĂ©s dans des boxes individuels pour faciliter la gestion de l’établissement. Cette situation amĂšne davantage de modifications comportementales et physiologiques, si l’on en croit diverses Ă©tudes Ă  ce sujet. Visser et al. 2012 ont observĂ© que des chevaux seuls en stalles montraient plus de comportements liĂ©s au stress et passaient moins de temps Ă  manger que leurs congĂ©nĂšres en duo ; les jeunes chevaux en groupe apprennent plus vite et s’adaptent mieux Ă  la nouveautĂ© que s’ils Ă©taient seuls Rivera et al., 2002
 Le tic Ă  l’ours, par exemple, serait une rĂ©ponse au confinement en stalle individuelle, ou la tentative frustrĂ©e du cheval de rĂ©tablir un contact social Nicol, 1999. Les responsables et propriĂ©taires avancent l’argument selon lequel les chevaux risquent de se blesser pendant les interactions sociales. Cependant, la recherche a dĂ©montrĂ© Ă  de nombreuses reprises que cette situation n’était pas frĂ©quente elle survient parfois lorsque les ressources en espace et en nourriture sont limitĂ©es, ce qui renvoie une fois de plus Ă  la qualitĂ© des conditions de vie des chevaux voir Grogan & McDonnell, 2005, Lehmann et al., 2006, JĂžrgensen et al., 2009. Somme toute, ces rĂ©sultats confirment un besoin essentiel d’espace la restriction en boxes ou stalles ne permet ni une alimentation appropriĂ©e, ni le contact social, puisqu’elle est profondĂ©ment Ă©loignĂ©e des conditions de vie naturelle des chevaux. La mise en pĂąture semble ĂȘtre un des facteurs clĂ© du bien-ĂȘtre du cheval, pourtant elle reste trop peu visible au sein des structures Ă©questres. Nous pouvons aussi nous interroger sur le bien-ĂȘtre du cheval hors du box, c’est Ă  dire lorsqu’il est utilisĂ© pour travailler. II. 2. Type de travail et pratiques prĂ©judiciables Il y a moins d’un siĂšcle, l’utilisation du cheval pour le loisir Ă©tait une pratique rĂ©servĂ©e Ă  une certaine classe sociale. Aujourd’hui, bien qu’onĂ©reuse, la pratique de l’équitation s’est largement dĂ©mocratisĂ©e elle est devenue un sport, dans lequel des compĂ©titions sont organisĂ©es, avec diffĂ©rentes disciplines. Au regard du bien-ĂȘtre du cheval, le type de travail qui lui est demandĂ© peut porter de lourdes consĂ©quences. Une Ă©tude menĂ©e par Hausberger et al. en 2009 nous renseigne sur le lien entre le type de travail et la prĂ©sence de comportement stĂ©rĂ©otypiques hors des temps de pratique. Sur les 10 chevaux de compĂ©tition observĂ©s, tous montraient des stĂ©rĂ©otypies lĂ©chage, morsure ou mouvements de langue. Dix-sept des 19 chevaux de saut d’obstacles avaient aussi des comportements anormaux, et des rĂ©sultats similaires ont Ă©tĂ© trouvĂ©s pour les chevaux de dressage et de haute Ă©cole. Ces stĂ©rĂ©otypies sont particuliĂšrement observĂ©es lorsque le cheval passe quotidiennement 23 h au box et seulement 1 h en exercice dehors les comportements anormaux chroniques sont donc dus Ă  la fois au travail et aux mauvaises conditions de vie. Il a Ă©tĂ© remarquĂ© que les chevaux de dressage et de haute Ă©cole passent plus de temps Ă  avoir des comportements stĂ©rĂ©otypĂ©s au box. Les chevaux de voltige Ă©tant les moins touchĂ©s, nous pouvons dĂ©duire que les principales disciplines de compĂ©tition dressage et saut d’obstacle, cross sont les plus prĂ©judiciables pour le bien-ĂȘtre Ă©quin. Par ailleurs, des chercheurs ont pointĂ© du doigts certaines pratiques, comme l’hyper-flexion pendant l’échauffement en dressage, tĂȘte vers le bas, qui contraint fortement la vision, la respiration et les mouvements de tĂȘte du cheval McGreevy, 2004 ; ou encore le rollkur, pratique de haute Ă©cole consistant Ă  garder le museau du cheval contre son poitrail et l’encolure trĂšs courbĂ©e au moyen d’enrĂȘnements spĂ©cifiques. Des Ă©tudes plus rĂ©centes condamnent l’utilisation systĂ©matique du renforcement nĂ©gatif il s’agit de retirer une sensation d’inconfort au cheval, qui adopte alors le comportement dĂ©sirĂ© par exemple, le cheval avance lorsqu’il ressent une pression des jambes du cavalier. Ce mode d’apprentissage exclusif entraĂźne des rĂ©actions d’anticipation accrues avant chaque nouvelle sĂ©ance, notamment chez les jeunes chevaux, qui inscrivent cette mĂ©thode dans leur mĂ©moire Ă©motionnelle. L’inconvĂ©nient du renforcement nĂ©gatif est qu’il n’offre aucune contrepartie rĂ©ellement positive au cheval. Nous allons voir que ces pratiques et les causes gĂ©nĂ©rales de mal-ĂȘtre dĂ©pendent aussi des propriĂ©taires, des enseignants et des formations reçues. II. 3. Pratiquants et formation Le bien-ĂȘtre du cheval de loisirs ou de compĂ©tition est dĂ©pendant de la bientraitance par l’humain. Il est donc implicitement dĂ©terminĂ© par les connaissances et les capacitĂ©s de ce dernier. En effet, l’origine d’un mal-ĂȘtre peut ĂȘtre liĂ© Ă  une mĂ©connaissance, un mauvais apprentissage ou une mauvaise application des thĂ©ories et des pratiques, et de la mĂ©connaissance du cheval en gĂ©nĂ©ral. Pourtant, dans une Ă©tude menĂ©e par Visser et al. en 2012, 64,5 % des personnes ayant rĂ©pondu au questionnaire affirment qu’il existe un rĂ©el mal-ĂȘtre dans l’industrie du cheval. Les autres statistiques nous confortent dans l’idĂ©e que les pratiquants sont plutĂŽt soucieux du bien-ĂȘtre Ă©quin 75 % pensent que le cheval prĂ©fĂšre ĂȘtre en groupe que seul, et 86 % qu’il doit vivre dehors au maximum, pour ne citer que ces chiffres. Cependant, l’étude rĂ©vĂšle que seulement 2,7 % des propriĂ©taires logent leurs chevaux ensemble ou avec des chevaux appartenant Ă  d’autres propriĂ©taires. D’autres chiffres tĂ©moignent d’un manque de ressources 13 % des personnes disent avoir du mal Ă  trouver des rĂ©ponses concernant le bien-ĂȘtre ou le comportement. À l’inverse, il y aurait donc 87 % des pratiquants qui auraient accĂšs Ă  des informations, or ces statistiques ne sont pas vraiment corrĂ©lĂ©s avec les nombreux rapports alarmant du mal-ĂȘtre du cheval. Ainsi, bien qu’étant conscients des enjeux pouvant compromettre la santĂ© des chevaux, les savoirs des amateurs ou des professionnels ne rĂ©sultent pas en de bonnes pratiques. Cette situation est plus courante encore lorsque les propriĂ©taires ne sont pas affiliĂ©s ou enregistrĂ©s auprĂšs d’une organisation Ă©questre Leckie, 2001. Les causes sont multiples, mais souvent il en ressort un manque d’éducation ou un manque de moyens financiers. D’autres propriĂ©taires avouent ne pas chercher Ă  s’amĂ©liorer avec les moyens Ă  leur disposition ils et elles estiment ne pas en avoir besoin, ne pas avoir le temps, ou ne trouvent pas cela intĂ©ressant Hemsworth et al., 2015. D’ailleurs, des chiffres rapportĂ©s par Lesimple et al. 2013 dĂ©montrent que le mal-ĂȘtre des chevaux est souvent sous-estimĂ©. Par exemple, lorsqu’on demande Ă  un directeur de centre Ă©questre d’évaluer les problĂšmes vertĂ©braux de sa cavalerie, les 12 % estimĂ©s sont bien infĂ©rieurs aux 34 % trouvĂ©s par diffĂ©rents ostĂ©opathes analysant les mĂȘmes chevaux. De mĂȘme, les stĂ©rĂ©otypies sont Ă©valuĂ©es Ă  1 Ă  10 % par les gĂ©rants, mais entre 22 et 97 % par les comportementalistes. S’il peut ĂȘtre onĂ©reux de faire appel Ă  des professionnels, l’accĂšs Ă  l’information est maintenant facilitĂ©e par les ressources numĂ©riques, la littĂ©rature, et la communautĂ© grandissante d’amateurs de chevaux. Nous pouvons cependant nous interroger sur la qualitĂ© des formations dispensĂ©es quels sont les enseignements et la stratĂ©gie pĂ©dagogique utilisĂ©s pour des dĂ©butants, possiblement futurs professionnels du cheval ? Comme l’ont trĂšs justement montrĂ© Lesimple et al. 2010, dans une Ă©tude comparant deux centres Ă©questres, la posture des cavaliers est directement liĂ©e aux problĂšmes de dos des chevaux. Lorsque l’enseignant Ă©tait attentif Ă  la position du cavalier, ce dernier avait les mains plus basses, l’encolure du cheval de mĂȘme, et les chevaux de ce centre souffraient globalement peu de problĂšmes vertĂ©braux. A contrario, l’enseignant de l’autre centre Ă©tait davantage portĂ© sur le contrĂŽle du cheval, le cavalier positionnait ses mains plus haut, et les chevaux de ce centre ont montrĂ© bien plus de douleurs dorsales. Il existe donc des profils » d’enseignants et de centres, usant de stratĂ©gies pĂ©dagogiques parfois mal appropriĂ©es. Toutefois, malgrĂ© le tableau peu encourageant que dĂ©peignent les Ă©tudes citĂ©es ici, les dĂ©cisions prises par les propriĂ©taires de chevaux, les pratiquantes et pratiquants, ne sont pas immuables. Nous verrons qu’au-delĂ  des restrictions compromettant le bien-ĂȘtre du cheval, des amĂ©liorations sont possibles pour leurs conditions de vie, mais aussi dans la pratique de l’équitation et la relation humain-cheval. Lire aussi Les vĂ©tĂ©rinaires face aux animaux domestiques hypertypĂ©s III. AmĂ©lioration des conditions de vie et des pratiques en centre Ă©questre INTRODUCTION1. INDICATEURS ET ÉVALUATION DU BIEN-ÊTRE DU CHEVAL2. LES CAUSES DE L’ALTÉRATION DU BIEN-ÊTRECONCLUSION En sachant que les conditions de vie naturelles d’un cheval non domestiquĂ© peuvent rarement ĂȘtre reproduites au sein des structures Ă©questres, il est important de rĂ©flĂ©chir au meilleur compromis au regard de leur bien-ĂȘtre. D’une part, des initiatives de plus en plus sophistiquĂ©es au service du cheval ont Ă©tĂ© engagĂ©es ; et d’autres part, c’est justement un retour Ă  l’équitation naturelle » qui est en vogue. Bien que des pistes intĂ©ressantes soient encore Ă  approfondir, des solutions existent dĂ©jĂ . Un environnement sain Comme suggĂ©rĂ© prĂ©cĂ©demment, la mise en pĂąture serait une issue au manque d’espace des chevaux en centres Ă©questres. DiffĂ©rentes Ă©tudes le confirment, en y ajoutant des avantages que ne permettaient pas le logement en box une alimentation plus saine, des besoins physiologiques mieux rĂ©gulĂ©s, davantage de contact social avec les congĂ©nĂšres, et une libre expression des comportements. Concernant l’alimentation, le cheval est herbivore, autrement dit son estomac est conçu pour fermenter parfaitement les fibres. L’herbe verte associĂ©e Ă  diffĂ©rents types de fourrages semblent constituer un bon Ă©quilibre, comme le prĂ©conisent Hemsworth et al. 2015 un cheval au prĂ© rĂ©gule mieux ses besoins nutritifs, puisqu’il mange librement environ 16 h par jour et jeĂ»ne rarement plus de 4 h. Lorsqu’il est impossible de laisser les chevaux dehors, le rĂ©gulateur de fourrages peut ĂȘtre une solution. Il s’agit d’un sac entiĂšrement trouĂ©, accrochĂ© dans le box Ă  hauteur de tĂȘte, dans lequel le cheval doit chercher » sa nourriture. L’accĂšs plus difficile au fourrage ralentit la prise alimentaire et augmente donc le temps global que le cheval passe Ă  manger, comparĂ© Ă  une distribution classique au sol Glunk et al., 2014. De plus, cela Ă©vite que le cheval mange la paille de son box c’est une attitude frĂ©quente lorsque la ration de foin est programmĂ©e Ă  certaines heures et qu’il tente de combler cette attente. D’autre part, les bienfaits de la mise au prĂ© ont Ă©tĂ© clairement identifiĂ©s lors d’une rĂ©cente Ă©tude de Ruet et al. 2020. Les auteures ont Ă©valuĂ© l’influence de cette pratique sur 31 chevaux, en se rĂ©fĂ©rant aux quatre indicateurs suivants les stĂ©rĂ©otypies, les comportements agressifs, la posture prostrĂ©e et la posture d’alerte. Des rĂ©sultats trĂšs satisfaisants ont Ă©tĂ© observĂ©s pendant et aprĂšs un mois et demi de mise en pĂąture. Aucune stĂ©rĂ©otypie ni agressivitĂ© n’ont Ă©tĂ© relevĂ©es, les postures d’alerte ont diminuĂ© et les chercheuses ont remarquĂ© davantage de comportements sociaux, de locomotion et d’exploration. MalgrĂ© tout, pour des chevaux vivant au box Ă  l’annĂ©e, des jours d’adaptation ont Ă©tĂ© nĂ©cessaires les occurrences de postures prostrĂ©es ont augmentĂ© pendant les cinq premiers jours au prĂ© mais ont diminuĂ© Ă  partir du vingtiĂšme jour. Il est important de mentionner qu’une fois revenus en boxes, des comportements anormaux sont rĂ©apparus en moins de trois mois. Ainsi, cette Ă©tude montre clairement qu’une courte pĂ©riode en pĂąture n’est qu’une solution provisoire Ă  l’amĂ©lioration du bien-ĂȘtre du cheval. La mise au prĂ© en permanence, avec un abri et des congĂ©nĂšres, est effectivement une des clĂ©s pour prĂ©venir un mal-ĂȘtre chronique. Comme d’autres soins curatifs ostĂ©opathie, shiatsu du cheval, etc., une nouvelle piste de travail est explorĂ©e par les chercheurs la thĂ©rapie par microcourants. TestĂ©e depuis quelques annĂ©es sur des rats, elle est reconnue pour diminuer leur stress et rĂ©parer leurs lĂ©sions. Des microcourants de 1 Ă  20 microampĂšres Ă  peine perceptibles sont envoyĂ©s dans le corps de l’animal et stimulent notamment la production de proline, un acide aminĂ© essentiel pour la fabrication de nouvelles protĂ©ines qui reforment les tissus. C’est une mĂ©thode alternative aux mĂ©dicaments anti-douleurs, qui gĂ©nĂšrent souvent des problĂšmes gastro-intestinaux. Les effets sur les chevaux s’avĂšrent plutĂŽt positifs mais le sujet est encore trop peu Ă©tudiĂ© pour obtenir un consensus. De plus, cette mĂ©thode relĂšve d’un procĂ©dĂ© curatif artificiel, dont les effets secondaires n’ont pas encore Ă©tĂ© recherchĂ©s. Il est prĂ©fĂ©rable de se pencher avant tout sur la nĂ©cessitĂ© d’offrir au cheval un environnement sain. Par ailleurs, au vu des problĂšmes de stress chronique et de santĂ© physique des chevaux lors de certaines pratiques d’équitation, des solutions doivent aussi ĂȘtre apportĂ©es dans ce domaine. Nous allons voir que des alternatives intĂ©ressantes renforcent la relation de confiance entre l’humain et son cheval. Travail et relation humain-cheval des pratiques adaptĂ©es L’attitude d’un cheval face Ă  l’humain est indicatrice du rapport qu’il entretient avec lui, de son Ă©tat interne de stress, et par extension de son bien-ĂȘtre. PremiĂšrement, la façon d’approcher le cheval est essentielle, mĂȘme s’il s’agit simplement d’aller le chercher au prĂ© ou de l’aborder dans son box. Une Ă©tude effectuĂ©e par Birke et al. 2011 sur 12 poneys Dartmoor analysait leur comportement en fonction de l’approche humaine, en dix sessions. Les chercheurs ont mesurĂ© la flight distance », c’est-Ă -dire la distance Ă  laquelle les chevaux commencent Ă  Ă©viter l’humain approchant. Les rĂ©sultats montrent qu’au bout des dix sessions, les poneys fuient moins loin, mais aussi qu’avec une approche lente, relaxĂ©e et indirecte, sans contact visuel, la distance d’évitement Ă©tait elle aussi diminuĂ©e. Nous pouvons ainsi en tirer deux constatations d’une part, il faut ĂȘtre patient et d’autre part, la position du regard est un facteur dĂ©terminant dans la stratĂ©gie d’approche. Ces prĂ©cautions sont Ă  prendre a fortiori lorsque le cheval va ĂȘtre montĂ©. Un cheval stressĂ© lors d’une premiĂšre approche le sera trĂšs probablement avec un humain sur le dos. Ensuite, si nous voulions donner une dĂ©finition simple du travail demandĂ© au cheval en Ă©quitation, elle se rĂ©sumerait ainsi il s’agit de donner des signaux que le cheval apprend Ă  associer Ă  un comportement spĂ©cifique » Baragli et al., 2015. Lorsque le cheval ne rĂ©pond pas par le comportement voulu, la premiĂšre rĂ©action de la part de son cavalier ou sa cavaliĂšre est souvent de lui infliger une punition. Cependant, l’éducation du cheval se base sur les signaux que l’humain lui a donnĂ©, il est donc indispensable que celui-ci se questionne sur la qualitĂ© de sa demande ai-je correctement appliquĂ© ce code pour que le cheval puisse me comprendre ? Comme nous l’avons vu, l’utilisation trop frĂ©quente du renforcement nĂ©gatif ou de la punition altĂšrent le bien-ĂȘtre du cheval. Elle le condamne souvent, in fine, Ă  une aversion pour l’humain. L’utilisation du renforcement positif, l’utilisation d’une rĂ©compense au cours d’un apprentissage, est complĂ©mentaire du renforcement nĂ©gatif par exemple, le cavalier remercie le cheval lorsqu’il a correctement exĂ©cutĂ© un exercice, par une caresse ou une friandise. Le cheval est amenĂ© Ă  reproduire aussi efficacement l’exercice Ă  l’avenir puisqu’il sait qu’une rĂ©compense l’attend. Selon Baragli et al., la bonne mĂ©thode consiste Ă  utiliser les deux types de renforcements. Le renforcement nĂ©gatif est profitable au cheval, mais seulement s’il est exĂ©cutĂ© dans une bonne synchronisation avec la demande du cavalier, tandis que le renforcement positif cible mieux la bonne » rĂ©ponse comportementale. Les chercheurs ont montrĂ© que le cheval Ă©tait moins stressĂ© et davantage motivĂ© pour les activitĂ©s. NĂ©anmoins, il existe tout un panel de mĂ©thodes d’apprentissages celles qui sont citĂ©es ici n’en constituent qu’une petite partie mais donnent des bases utiles au regard du bien-ĂȘtre Ă©quin. Enfin, de nouvelles perspectives d’approche du cheval se sont ouvertes en Europe ces derniĂšres annĂ©es le Natural Horsemanship NH, une philosophie de la relation au cheval dĂ©jĂ  pensĂ©e aux États-Unis depuis prĂšs d’un demi-siĂšcle par Pat Parelli. Ce type d’approche est basĂ© sur les instincts et les modes de communication propres aux chevaux. Autrement dit, l’humain tente d’adapter son langage Ă  celui du cheval plutĂŽt que l’inverse, comme appris traditionnellement. Nous pourrions faire l’analogie de cette dĂ©finition avec celle du bien-ĂȘtre, qui se veut ancrĂ©e dans le ressenti de l’animal. Si un retour Ă  cette Ă©quitation naturelle » est en vogue, de plus en plus d’études Ă  ce sujet confirment les avantages du NH. Fureix et al. 2009 ont notamment montrĂ©, lors de diffĂ©rents tests, que des poneys Welsh avaient une approche Ă  l’homme plus spontanĂ©e et rapide avec une technique de NH plutĂŽt qu’avec des exercices traditionnels. Les techniques de NH comprennent des exercices comme la dĂ©sensibilisation rĂ©duire la sensibilitĂ© du cheval Ă  un objet source de peur, des exercices en libertĂ© sans harnachement, oĂč l’humain communique grĂące Ă  des codes posturaux ou vocaux uniquement
 Selon Rozempolska-RuciƄska et al. 2013, le Natural Horsemanship Training est avant tout une maniĂšre de rĂ©duire le stress et la tension Ă©motionnelle du cheval de facto, cette mĂ©thode amĂ©liore le processus d’apprentissage et permet un rapport plus sain Ă  l’humain. Conclusion Cette synthĂšse, basĂ©e sur des travaux relativement rĂ©cents, est une fenĂȘtre permettant d’avoir une vue d’ensemble du bien-ĂȘtre du cheval. Aujourd’hui, ce concept doit ĂȘtre reconnu juridiquement et ĂȘtre placĂ© au centre des prĂ©occupations concernant les problĂ©matiques liĂ©es Ă  l’animal. Les conditions de vies en centre Ă©questre, tout comme certaines pratiques, soulĂšvent des questions importantes concernant la santĂ© du cheval. La mise au point de protocoles d’évaluations par les chercheurs doit pouvoir servir de base Ă  tous les propriĂ©taires, et notamment ceux dont les chevaux sont trĂšs Ă©loignĂ©s de leur environnement naturel. MalgrĂ© les nombreuses ressources disponibles, la formation des pratiquants et des futurs professionnels n’est pas toujours adĂ©quate ce qui peut compromettre fortement le bien-ĂȘtre Ă©quin. À l’avenir, il s’agira d’enseigner plus largement un rapport respectueux du cheval, des codes posturaux intelligents, et sans doute d’adapter nos critĂšres de performances. Bien que l’industrie gĂ©nĂ©rĂ©e par l’équitation semble incompatible avec un bien-ĂȘtre satisfaisant, peut-ĂȘtre pouvons-nous tenter d’amĂ©liorer les structures et institutions existantes. La mise en place de certaines mĂ©thodes, comme le Natural Horsemanship Training ou l’utilisation du renforcement positif constituent des solutions intĂ©ressantes, et d’autres demandent encore Ă  ĂȘtre Ă©tudiĂ©es. Encore une fois, la notion de bien-ĂȘtre du cheval ne peut ĂȘtre comprise qu’au travers de son ressenti. Et comme le dit si justement Pat Parelli, think like a horse » pensez comme un cheval lĂ  est sans doute la clĂ©. Anouk Bouhamidi [1] Les Five Freedoms » Cinq LibertĂ©s Ă©numĂšrent les principes fondamentaux du bien-ĂȘtre de l’animal au regard de sa santĂ© physique et mentale absence de faim ou de soif ; absence d’inconfort ; absence de douleurs, blessures ou lĂ©sions ; pouvoir exprimer les comportements naturels ; absence de peur ou de dĂ©tresse. Retour [2] Le cheval, encolure trĂšs basse et antĂ©rieurs Ă©cartĂ©s, balance sa tĂȘte de gauche Ă  droite. Tout son poids est dĂ©portĂ© vers l’avant. Retour [3] Le cheval contracte son encolure et appuie fortement ses incisives sur un support, souvent que la porte de son box. Retour Autres articles de la revue 106 De nombreux cavaliers ont ce vilain dĂ©faut d’avoir la main trĂšs dure Ă  cheval, de maniĂšre consciente ou pas. Le problĂšme est qu’il est trĂšs difficile de s’en dĂ©faire. Voyons ensemble ce que c’est que d’avoir la main douce » Ă  cheval. Les deux maniĂšres d’adoucir sa main Ă  cheval Le problĂšme de la main dure provient de deux choses la tension dans les rĂȘnes qui est trop Ă©levĂ©e le cavalier tire » tropun manque de souplesse dans les mains ou dans les bras le cavalier est figĂ© Dans le second cas, le problĂšme ne vient pas forcĂ©ment de la tension, mais plus de l’incapacitĂ© du cavalier Ă  accompagner les mouvements de balancier de son cheval. Le cheval se retrouve alors face Ă  un mur » de main. Faisons un petit point sur la tension dans les rĂȘnes pour bien comprendre de quoi on parle. 📚 Sur le mĂȘme thĂšme Aborder les bases de l’équilibre avec Pierre BeaupĂšre Tout savoir sur la tension dans les rĂȘnes Une tension c’est une contrainte subie par un matĂ©riau, quand il est soumis, Ă  ses extrĂ©mitĂ©s, Ă  deux forces dirigĂ©es vers l’extĂ©rieur du solide ». [1] La tension dans les rĂȘnes est donc la force qui rĂ©sulte de l’action de vos mains et de la rĂ©sistance de la bouche du cheval. Une tension se mesure normalement en Newton. 1 N correspondant Ă  la force créée par l’application d’un poids de 100 g. Pour faire plus simple pour la suite, on va parler en kg et non en Newton pour faciliter la comprĂ©hension bien que ça ne soit pas tout Ă  fait exact. A lire aussi 5 min pour comprendre les diffĂ©rences d’action entre les mors Quels sont les ordres de grandeur des tensions qu’on met dans nos rĂȘnes ? Des valeurs parfois trĂšs Ă©levĂ©e
 Ce qu’on trouve dans la littĂ©rature scientifique varie vraiment beaucoup. D’abord, ça varie avec l’allure, puisque ça va en augmentant on met moins de tension au pas qu’au trot et qu’au galop, et puis ça varie Ă©normĂ©ment selon les cavaliers, la discipline et le contexte dans les transitions par exemple. Les variations sont Ă©normes, puisque ça va d’un facteur de 1 à
 80 ! Au pas, on retrouve des valeurs d’environ 500 g, 2 kg au trot et 3 kg au galop, et Ă  chaque fois sur une seule rĂȘne. Mais ça peut monter beaucoup plus haut ! Il a Ă©tĂ© vu dans certaines Ă©tudes des valeurs de 150 N, soit environ 15 kg dans chaque rĂȘne, 25 kg dans un cas de transition galop-arrĂȘt, et jusqu’à 40kg chez des trotteurs Ă  haute vitesse. [2] [3] [4] [5] [6] [7] [8] [9] Exemple d’une transition galop – arrĂȘt » sans tension dans les rĂȘnes ©Equisense Une tension qui n’est pas constante
 En plus des valeurs moyennes, ce qu’il faut savoir, c’est que mĂȘme si parfois on a l’impression que la tension est constante, en fait elle ne l’est pas du tout. On constate des variations cycliques qui dĂ©pendent de l’allure. On peut voir sur les courbes de tensions des pics qui sont synchronisĂ©s avec les foulĂ©es 2 pics par foulĂ©e au pas et au trot, 1 pic par foulĂ©e au galop. Et pas symĂ©trique non plus ! La plupart des cavaliers pensent avoir une tension Ă©gale et constante dans chaque rĂȘne alors que les courbes et valeurs obtenues prouvent exactement le contraire. La plupart d’entre nous n’avons pas du tout les mĂȘmes valeurs de tension dans les deux rĂȘnes ! Et je vous rassure, nos chevaux non plus ! [2] [3] [6] [8] [10] Courbes de tension dans les rĂȘnes mesurĂ©e au galop sur un cavalier professionnel Prenons l’exemple de ce cavalier professionnel mesurĂ© sur un peu plus de 7 foulĂ©es au galop. On voit bien les grands pics Ă  chaque foulĂ©e et la grosse diffĂ©rence entre ses deux mains, quand bien mĂȘme il pensait avoir une tension constante et symĂ©trique ! Quelles valeurs de tension le cheval peut-il supporter ? Ça, c’est une question encore non Ă©lucidĂ©e. On ne sait pas donner une valeur limite prĂ©cise Ă  partir de laquelle la tension devient inconfortable pour les chevaux. [8] [11] Par contre, une chercheuse a essayĂ© de savoir quelle tension le cheval mettrait sans l’influence du cavalier. Pour ça, elle a pris des chevaux non dĂ©bourrĂ©s, donc non habituĂ©s Ă  la prĂ©sence d’un mors dans leur bouche, leur a mis des rĂȘnes fixes et leur a proposĂ© un seau de nourriture. En mesurant la tension qu’ils appliquaient pour aller chercher la nourriture, elle s’est rendu compte que les chevaux appliquaient une tension significativement plus Ă©levĂ©e le premier jour de test 1,02 kg en moyenne et 4 kg au maximum, puis les valeurs de tensions diminuaient de jour en jour 600 g en moyenne le 2Ăšme jour et 570 g en moyenne le 3Ăšme jour. Ca montre bien Ă  quel point les chevaux essayent au maximum d’éviter les tensions trop Ă©levĂ©es [11] et on voit bien qu’ils mettent une tension bien infĂ©rieure Ă  ce qu’on peut leur imposer
 En quoi une tension trop Ă©levĂ©e peut poser problĂšme ? Ce qu’il faut savoir, c’est que le maintien d’une tension trop Ă©levĂ©e tout le temps compromet l’apprentissage du cheval. En effet, la tension dans les rĂȘnes relĂšve du renforcement nĂ©gatif. Or, pour que le renforcement nĂ©gatif fonctionne, et donc pour que le cheval comprenne ce que l’on attend de lui, il faut que la pression / la tension cesse Ă  l’instant oĂč il a effectuĂ© ce qui Ă©tait demandĂ©. Donc si vous demandez Ă  votre cheval une attitude particuliĂšre, ou si vous lui demandez de tourner, vous appliquez une tension. Mais dĂšs qu’il est dans l’attitude demandĂ©e ou dĂšs qu’il a commencĂ© Ă  tourner, il faut relĂącher la tension absolument. Dans le cas contraire, il ne comprend pas ce qui est demandĂ©. Si la tension n’est pas relĂąchĂ©e, le piĂšge se referme lentement sur le cavalier qui va devoir mettre de plus en plus de main, et sur le cheval qui va se durcir de plus en plus. 💡 En savoir plus sur le renforcement nĂ©gatif Les 10 principes d’éthologie Ă  connaĂźtre absolument pour dresser un cheval Nos conseils pour avoir une main plus douce Ă  cheval D’abord, savoir Ă©couter son cheval La premiĂšre chose Ă  faire est de savoir dĂ©tecter les signes que la main est trop dure ou trop figĂ©e. Pour cela, votre cheval sera votre meilleur alliĂ©, et certaines de ses rĂ©actions peuvent vous alerter. S’il ouvre la bouche, s’il grince des dents, s’il passe la langue ou tire la langue sur le cĂŽtĂ© ou mĂȘme la rĂ©tracte, ce sont autant de signes qui peuvent vous alerter [8]. 📚 A lire aussi Et si on arrĂȘtait de serrer la muserolle de son cheval ? Quelques idĂ©es d’exercices pour adoucir votre main Ă  cheval Le travail sur vos sensations et de votre lĂącher prise va ĂȘtre primordial pour rendre votre main plus douce Ă  cheval. C’est un travail de longue haleine qui vous attend. Parmi les solutions possibles, en voici quelques unes testĂ©es et approuvĂ©es par les cavaliers Equisense ⏩ RĂ©soudre les autres problĂšmes sous-jacents Souvent, les cavaliers compensent avec la main un manque de rĂ©action aux jambes de la part du cheval ! Un cheval qui ne se tient pas latĂ©ralement aura tendance Ă  pousser le cavalier Ă  agir fort avec sa rĂȘne extĂ©rieure, ou Ă  faire des rĂȘnes d’appui trop souvent. Le fait de travailler en licol, ou de mettre les rĂȘnes sur la muserolle, voire de travailler dans les rĂȘnes permet d’identifier ces soucis de rĂ©ponses aux jambes et de les corriger. Une fois que votre cheval sera parfaitement en Ă©quilibre et qu’il rĂ©pondra Ă  vos jambes et Ă  votre poids du corps, votre souci de main sera rĂ©solu Ă  90%. ⏩ Travailler sur le lĂącher prise Enfin, l’autre difficultĂ© rĂ©currente que rencontrent les cavaliers qui ont la main dure, c’est le besoin de contrĂŽle absolu, et l’absence de lĂącher prise ! Essayez de comprendre ce que vous craignez, ce qui vous pousse Ă  avoir la main dure. De quoi avez-vous peur ? Quel comportement essayez-vous d’éviter ? Le fait de conscientiser et d’exprimer clairement cette crainte qui peut ĂȘtre fondĂ©e ou pas, vous permettra dĂ©jĂ  de passer un premier cap. Si besoin, faites-vous accompagner par un prĂ©parateur mental ou un coach spĂ©cialisĂ© ! 💡A lire aussi Comment faire quand on a peur Ă  cheval ? ⏩ Travailler sur sa proprioception La proprioception est l’un des souci principaux des cavaliers qui ont la main dure. Il faut donc travailler sur le fait de recaler ses sensations sur ce qui est juste. Plusieurs techniques s’offrent Ă  vous. Posez-vous la question suivante Sur une Ă©chelle de 1 Ă  10, cette action que je viens de faire vaut un 10, est-ce que je peux obtenir la mĂȘme chose avec une action qui vaudrait un 9 ? ». Au fur et Ă  mesure, vous serez alors capable d’adoucir votre main. Installez 2 paires de rĂȘnes sur le mors. Faites un noeud sur l’une des paires et laissez-la posĂ©e sans y toucher. Sur l’autre paire, ne fermez pas complĂštement la boucle qui la relie au mors. Ainsi, dĂšs que vous mettrez trop de tension, la rĂȘne se dĂ©tachera. Montez avec des rĂȘnes trĂšs dĂ©tendues, et remontez dessus petit Ă  petit jusqu’à ce que le cheval fasse ce qui est demandĂ©. Commencez sur des choses simples d’abord des transitions, se poser sur le mors, etc. DĂšs que vous sentez de la crispation, recommencez en rallongeant vos rĂȘnes. Faites comme si vous aviez de la pĂąte Ă  modeler dans les mains pour vous relĂącher le plus possible, grattez rĂ©guliĂšrement le garrot ou caressez l’encolure de votre cheval pour vous dĂ©contracter. Sur une sĂ©ance au pas uniquement, mettez-vous sur des rĂȘnes mi-longues et essayez de ne faire que des cercles, la piste et des huit de chiffre en vous concentrant uniquement sur la souplesse de vos mains et de vos bras. Essayez de prendre conscience de tous les moments oĂč vous vous figez, et relĂąchez-vous immĂ©diatement. Imaginez que vous ĂȘtes une poupĂ©e de chiffon ! Avoir une main douce Ă  cheval est un Ă©lĂ©ment capital de votre rĂ©ussite, car ça dĂ©terminera la bonne entente et la bonne comprĂ©hension entre votre cheval et vous. Armez-vous d’une grosse dose de patience et de beaucoup de lĂącher prise. Mais ne soyez pas dĂ©couragĂ©, la proprioception, ça se travaille trĂšs bien ! A bientĂŽt pour un prochain article, Camille SauteCofondatrice d’EquisenseIngĂ©nieure en biomĂ©canique et biomĂ©dical Pages 1 2 Quand on a un peu de mĂ©moire, on se souvient de la vache folle, des poulets Ă  la dioxine, du veau aux hormones, du fromage Ă  la listeria, du solvant dans l’eau de source, des concombres aux bactĂ©ries, des raviolis au bƓuf braisĂ© sans bƓuf mais aux rĂ©sidus de carcasses
 Quand on a un peu de mĂ©moire, on se souvient de la vache folle, des poulets Ă  la dioxine, du veau aux hormones, du fromage Ă  la listeria, du solvant dans l’eau de source, des concombres aux bactĂ©ries, des raviolis au bƓuf braisĂ© sans bƓuf mais aux rĂ©sidus de carcasses de dindes
 Cheval Ă  la place du bƓuf, pas franchement affolant, si le cavalier et la selle ne sont pas aussi passĂ©s Ă  la moulinette. L’offusquĂ© de service qui, du coup, oublie les vrais problĂšmes de sociĂ©tĂ©, dĂ©nonce la tromperie sur la viande et les Ă©tiquettes. Il devrait parler plutĂŽt de minerai» de viande car, bƓuf ou cheval, tout provient surtout de carcasses, de rebuts, de dĂ©chets, de cartilages. La VSM -viande sĂ©parĂ©e mĂ©caniquement- est une spĂ©cialitĂ© des industries agro-alimentaires et des abattoirs. Une fois la viande noble» enlevĂ©e, la carcasse ou les os sont raclĂ©s par une machine gourmande digne de Frankenstein qui rĂ©cupĂšre tous les rĂ©sidus avant de les rĂ©duire en une bouillie Ă©trange, laquelle sera reconstituĂ©e pour devenir des plats cuisinĂ©s dĂ©licieux! Au milieu des commentaires multiples, existe-t-il une morale Ă  ces affaires? Sans doute chacun trouvera-t-il la sienne, mais tant que le mensonge guidera le monde, l’empoisonnant de mille et une maniĂšres, nous ne pourrons jamais espĂ©rer autre chose que des magouilles et des rĂ©actions hypocrites. Les politiques europĂ©ens, dĂ©couvrant des procĂ©dures rĂ©currentes, se disent effrayĂ©s et dĂ©clarent, la main sur le cƓur, vouloir remettre de l’ordre dans ces trafics qu’ils ont eux-mĂȘmes engendrĂ©s en voulant l’Europe et la libre circulation, la mondialisation et le libĂ©ralisme Ă©conomique. Pour bien tricher, multiplions les intermĂ©diaires; pour mieux tromper, augmentons l’opacitĂ© des procĂ©dures; pour gagner plus d’argent, moulinons le ragondin, le chat et le kangourou. Qu’importe la farce, le dindon est toujours le mĂȘme. Mais j’entends dĂ©jĂ  le sceptique me dire Si Dieu existait, il protĂ©gerait le cheval de Findus and Co». C’est un plat cuisinĂ© dĂ©guisĂ© qu’on ne cesse de nous servir dĂšs lors qu’on ne saisit jamais le Not Christianisme Aujourd'hui Article tirĂ© du numĂ©ro Christianisme Aujourd’hui – avril 2013 Pour poursuivre la lecture, choisissez une des options suivantes Vous avez dĂ©jĂ  un compte ? CrĂ©er un compte gratuitement Et profitez gratuitement de l'accĂšs aux articles web rĂ©servĂ©s aux abonnĂ©s pendant 14 jours. PrĂ©sentation de l’équithĂ©rapie en quoi ça consiste, Ă  qui ça s’adresse, oĂč ça se pratique 
 Vous n'avez jamais entendu parler de l'ÉquithĂ©rapie ? Nous sommes allĂ©s chercher cela pour vous ! Relaxation en sĂ©ance d'aquithĂ©rapie 1. En quoi ça consiste L'ÉquithĂ©rapie ou HippothĂ©rapie selon les personnes est une mĂ©decine oĂč le patient et le docteur sont assistĂ©s par un cheval. Le cheval permet au mĂ©decin de mieux comprendre les problĂšmes de son patient et de mieux les traiter. Ce n’est pas une mĂ©decine classique, elle peut ĂȘtre comparĂ©e Ă  l’HomĂ©opathie la mĂ©decine par les plantes le principe n’est pas de guĂ©rir vite, mais d’ĂȘtre sĂ»r que le patient passe un bon moment et qu’il quitte la thĂ©rapie bien dans sa peau. Par ailleurs, l'Ă©quitation est reconnue par de nombreux soignants comme une discipline trĂšs bĂ©nĂ©fique physiquement elle mobilise toutes les parties du corps, tous les muscles, la coordination des mouvements et l’équilibre et mentalement car cela enseigne la patience, l’estime de soi ainsi que la maĂźtrise de soi, le cavalier doit contrĂŽler ses Ă©motions et rester calme. ” L’équithĂ©rapie est un soin psychique mĂ©diatisĂ© par le cheval et dispensĂ© Ă  une personne dans ses dimensions psychiques et corporelles ” dĂ©finition de la SociĂ©tĂ© Française d'ÉquithĂ©rapie. 2. L’équithĂ©rapie oui mais pour qui ? L'ÉquithĂ©rapie s’adresse aux personnes handicapĂ©es ou ayant des problĂšmes physiques, mais pas seulement ! Les personnes ayant du mal Ă  gĂ©rer leur stress, Ă©tant en dĂ©pression ou souffrant d’addiction y ont aussi le droit. Les enfants, les adolescents, les adultes, et mĂȘme les personnes ĂągĂ©es peuvent faire de l’équithĂ©rapie, pour stimuler leur mĂ©moire par exemple ou encore leur motricitĂ©. 3. Comment ça fonctionne ? Le fonctionnement de l'ÉquithĂ©rapie peut paraĂźtre compliquĂ©, mais c’est trĂšs simple. Dans cette mĂ©decine, le cheval aide les patients Ă  guĂ©rir. Pour cela le mĂ©decin doit ĂȘtre Ă  l’écoute du cheval, et le cheval ne doit pas mettre le patient en danger c’est pour cela qu’ on prĂ©fĂšre les chevaux de trait, plus calmes. Mais le cheval ne “guĂ©rit” pas Ă  proprement parler, il est le lien entre le patient et le soignant. Durant une sĂ©ance, le soignant peut faire monter Ă  cru, ou faire de la voltige Ă  un patient histoire de lui redonner la pĂȘche. Mais il peut aussi faire faire Ă  son patient des exercices Ă  pieds, comme le pansage la toilette du cheval connu pour crĂ©er un lien entre l’homme et l’animal. Les bienfaits de l’équithĂ©rapie + tĂ©moignages de patients et professionnels PrĂ©senter l'Ă©quithĂ©rapie c'est bien mais avoir l'avis concret de patients ou professionnels mĂ©dicales concernant cette pratique c'est mieux ! Alors dĂ©couvrez les effets de l'Ă©quithĂ©rapie. Le cheval Peyo au chevet d'un patient 1. Les bienfaits de l’équithĂ©rapie L’équithĂ©rapie apporte de nombreux bienfaits tant au niveau physique que psychique. En effet, sur le plan physique, l’équithĂ©rapie stimule la coordination des mouvements, amĂ©liore l’équilibre, la posture, le tonus, la souplesse, la motricitĂ© globale et l’éveil sensoriel. Sur le plan psychique, l’équithĂ©rapie permet une meilleure confiance en soi et une meilleure gestion Ă©motionnelle, puisque les chevaux sont des animaux trĂšs rĂ©ceptifs et trĂšs sensibles, et le cavalier doit contrĂŽler ses Ă©motions et rester calme. L’équithĂ©rapie permet aussi d’amĂ©liorer sa socialisation et sa communication. Elle contribue Ă©galement Ă  amĂ©liorer l’estime de soi ainsi que la maĂźtrise de soi. 2. TĂ©moignages Pour illustrer ces propos, voici quelques tĂ©moignages de patients et de professionnels qui ont eu recours Ă  cette mĂ©decine ou qui en ont Ă©tĂ© tĂ©moins “ J’ai commencĂ© dĂ©but avril les sĂ©ances d’équithĂ©rapie avec Vanille. L’équithĂ©rapie me permet de sortir de mon fauteuil et avoir une libertĂ© que je n’ai plus dans mon fauteuil. Ça permet aussi d’oublier le quotidien ou les soucis. Ça me permet de reprendre confiance en moi et de rĂ©apprendre Ă  utiliser mon bras droit et ça me fait travailler mon Ă©quilibre. Ce n’est que du bonheur. J’attends mes sĂ©ances tous les quinze jours avec impatience, c’est devenu un besoin. Avec Vanille on a commencĂ© tout d’abord Ă  faire connaissance et Ă  s’apprivoiser. Vanille m’aide aussi Ă  m’affirmer lorsque j’essaye de la faire avancer dans un premier temps et petit Ă  petit j’ai commencĂ© Ă  faire des exercices dans le manĂšge. Merci Ă  l’association Umanima pour tout le bonheur que ça m’apporte.” LaĂ«titia B., patiente. “ VĂ©ritable baromĂštre Ă  Ă©motions, le cheval est un parfait intermĂ©diaire entre le patient et le thĂ©rapeute. À condition d’avoir une rĂ©elle connaissance de cet animal, on peut lire ce qui se passe intĂ©rieurement chez le malade. En travaillant avec des personnes lourdement handicapĂ©es, on apprend Ă  s’émerveiller d’un regard ou d’un simple geste. Quand j’ai rencontrĂ© Lucie, elle avait 5 ou 6 ans. Elle Ă©tait atteinte d’un syndrome de Rett. En grandissant, cette fillette allait perdre sa motricitĂ© et rĂ©gresser intellectuellement. Il existe trĂšs peu de traitements pour cette pathologie gĂ©nĂ©tique. Notre mission est de conserver le plus longtemps possible toutes les aptitudes du patient. La thĂ©rapie de Lucie aurait pu se limiter Ă  trois ou quatre ans, mais elle a fait beaucoup de progrĂšs, et je l’ai suivie finalement pendant prĂšs de sept ans. La voir rire, regarder le cheval dans les yeux, le cĂąliner, ou faire des mimiques, et constater que la bĂȘte rĂ©agissait, m’a bouleversĂ©. Ce mĂ©tier est vraiment trĂšs riche Ă©motionnellement. ” Nicolas Emond, psychologue. “ Monsieur B est une personne qui parle trĂšs peu, qui n’a plus de mĂ©moire, qui est malade d'Alzheimer, et il nous a parlĂ© de choses qu’il avait faites dans son passĂ© qu’on ne savait mĂȘme pas. Madame R est une personne qui en tant normal n’est pas expressive, lĂ  elle parle, elle sourit, elle communique. Au premier regard ça a marchĂ©, et le cheval le sait. Il est retournĂ© directement voir un rĂ©sident qu’il avait vu en premier, il a tournĂ© Ă  gauche quand il a fallu tourner Ă  gauche sans qu’on lui donne l’indication. C’est fantastique quand vous voyez le cheval se mettre au repos devant un rĂ©sident et fermer les yeux, et qu’il communique avec la personne en face, c’est magique. ” Aide-soignante d’un ehpad. 3. L’équithĂ©rapie dans les hĂŽpitaux et les Ehpads avec le cheval Peyo Pour vous permettre de mieux comprendre l’équithĂ©rapie, nous vous proposons un exemple concret, grĂące Ă  ce reportage de la chaĂźne Ă©questre Equideo sur le Cheval Peyo, connu en France pour ses visites dans les hĂŽpitaux et les Ehpads, avec son propriĂ©taire Hassen Bouchakour. Comment accĂ©der Ă  l’équithĂ©rapie AprĂšs vous avoir expliquĂ© ce qu’était l’équithĂ©rapie et ses bienfaits, nous allons voir comment bĂ©nĂ©ficier de ces soins. Le cheval Peyo en tĂȘte Ă  tĂȘte avec un patient 1. OĂč est-ce que je trouve de l’équithĂ©rapie ? Comme dit prĂ©cĂ©demment, l’équithĂ©rapie se pratique le plus souvent en centre Ă©questre. En 2015 plus de 400 de ces centres ont proposĂ© un service d’équithĂ©rapie. Qui sait si prĂȘt de chez vous il ne se trouve pas un centre qui propose de tels services ? Si jamais c’est le cas et que vous ĂȘtes n’hĂ©sitez pas Ă  vous renseigner sur place ! Le site de la SFE SociĂ©tĂ© Française d'ÉquithĂ©rapie a Ă©galement mis Ă  disposition un annuaire qui recense les Ă©quithĂ©rapeutes par rĂ©gion de France. TrĂšs pratique pour ĂȘtre sĂ»r de trouver de ce domaine dans sa rĂ©gion. 2. Comment ça se passe pour prendre rendez-vous ? L’équithĂ©rapie est un service mĂ©dical et comme lorsque vous prenez rendez-vous avec votre mĂ©decin vous avez deux possibilitĂ©s appeler le centre Ă©questre afin de prendre rendez-vous avec l’équithĂ©rapeute ou se rendre directement sur place afin d’accorder une date pour une premiĂšre sĂ©ance d’équithĂ©rapie. Les horaires d’ouvertures ainsi que le numĂ©ro de tĂ©lĂ©phone Ă  appeler sont disponibles sur le site internet des centres. Il vous sera alors demandĂ© d’amener un avis mĂ©dical de non contre-indication Ă  l’équithĂ©rapie stipulant que le contact avec un cheval est possible malgrĂ© que la monte Ă  cheval ne le soit pas forcĂ©ment. Si malheureusement vous ĂȘtes dans l’impossibilitĂ©s de vous dĂ©placer ou que vous n’avez pas de centre Ă©questre Ă  proximitĂ©, sachez qu’il est possible que le/la thĂ©rapeute se dĂ©place pour rĂ©aliser ses services cela dĂ©pend du pĂ©rimĂštre dont il/elle se charge. 3. Quels tarifs ? Les tarifs tournent aux alentours des 50 euros pour une sĂ©ance individuelle de 45 Ă  60 minutes. L’IFE Institut de Formation en EquithĂ©rapie Ă  Paris 12Ăšme, propose des sĂ©ances d’équithĂ©rapie Ă  55 euros la sĂ©ance de 45-60 minutes incluant le service du/de la thĂ©rapeute, l’espace de travail et le matĂ©riel. D’autres informations sur la prise en charge rĂ©alisĂ© par l’IFE sont disponibles en cliquant sur ce lien. Pour plus d’information n’hĂ©sitez pas Ă  aller voir sur le site du centre Ă©questre qui se trouve prĂšs de chez vous, pour voir ses tarifs ainsi que ses modalitĂ©s de prises en charges ou les appeler pour leur demander. ANNEXE - Bienfaits de l'Ă©quithĂ©rapie - Centre d'Ă©quithĂ©rapie La RemontĂ©e. [en ligne]. Disponible Ă  l'adresse Bienfaits thĂ©rapie Ă©quine - Equiphoria. [en ligne]. Disponible Ă  l'adresse Institut de Formation en EquithĂ©rapie. Institut de Formation en EquithĂ©rapie - IFEq [en ligne]. Disponible Ă  l'adresse L'Ă©quithĂ©rapie pour quoi? pour qui? - Equivoc. Nina Maroglou [en ligne]. [ConsultĂ© le 30 mars 2021]. Disponible Ă  l'adresse SociĂ©tĂ© Française d'EquithĂ©rapie - SFE. [en ligne]. Disponible Ă  l'adresse

bon cavalier mais pas a cheval sur les principes